
Peut-on tromper la mort avec un prénom ?
Après plusieurs morts d’enfants, certaines familles yoruba ne donnaient plus seulement un prénom au suivant : elles lui adressaient une supplication, un ordre, parfois une menace.
ConsulterDes histoires situées, incarnées et documentées pour explorer les réalités visibles et invisibles du continent.

Après plusieurs morts d’enfants, certaines familles yoruba ne donnaient plus seulement un prénom au suivant : elles lui adressaient une supplication, un ordre, parfois une menace.
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Un diplôme, un emploi ou un salaire ne récompensent pas toujours une seule personne. Quand plusieurs générations ont contribué à une réussite, où s’arrête la reconnaissance et où commence la dette ?
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Dans le sud de l’Éthiopie, une pompe peut remplacer trois cents personnes. Mais cinq siècles de règles borana savent encore ce que la machine ignore : qui doit boire, quand, et à quel prix.
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À la Bouche du Roy, au Bénin, l’interdiction de couper les palétuviers échouait. Puis cinq cents hectares de mangrove ont été confiés à Zangbeto.
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Au nord du Ghana, la carte officielle ne correspondait plus aux parcelles. Les habitants ont repris le trait — et la technologie a dû apprendre que localiser une terre ne suffit pas à dire à qui elle appartient.
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À Lamu, une fête peut être réservée aux femmes et confiée à une vidéaste. Le téléphone change pourtant la règle : une image autorisée ici peut apparaître ailleurs.
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À Madagascar, un lieu, un animal, un jour ou un geste peut être fady. Aucun panneau n’est nécessaire : la règle voyage avec une histoire, une lignée et la mémoire des ancêtres.
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Le tambour dùndún ne prononce ni consonnes ni voyelles. Pourtant, une oreille familière peut y reconnaître une annonce, une louange ou un proverbe. Où se cache la phrase ?
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Un décès, plusieurs villes, une tombe et des funérailles reliées par l’argent, les voyages et les écrans. Comment les familles transnationales reconstruisent-elles le chemin du retour ?
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Dans les Hautes Terres de Madagascar, mourir ne suffit pas toujours à devenir un ancêtre. Le tombeau, le linceul et la famille donnent progressivement au défunt une nouvelle place.
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Dans une vitrine, il est fait de bois et de pigment. Sur une place, il arrive avec un corps, des chants, une autorisation et un public. Une enquête située au cœur du Gèlèdé yoruba-nago.
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Chez les Tsonga-Ronga comme dans certaines traditions mandingues, la nuit ne sert pas seulement de décor : elle règle le temps, l’écoute et le droit de raconter. Que devient ce seuil lorsque l’histoire entre dans un téléphone ?
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