
Pourquoi faut-il nourrir sa main droite ?
Chez les Igbo, une petite figure cornue reçoit kola, vin et sacrifices pour accompagner la réussite de son propriétaire. Puis, lorsqu’il meurt, elle doit souvent mourir avec lui.
ConsulterDes objets dont la fonction et le sens dépassent leur apparence.
← Toutes les enquêtes
Chez les Igbo, une petite figure cornue reçoit kola, vin et sacrifices pour accompagner la réussite de son propriétaire. Puis, lorsqu’il meurt, elle doit souvent mourir avec lui.
Consulter
Au Bénin, l’asen plante dans la terre une biographie de fer faite de personnages, d’animaux et de proverbes. Ce parasol n’abrite pas le mort : il lui rend une place où répondre.
Consulter
Entre le Sénégal et la Gambie, plus de mille cercles entourent des morts dont les bâtisseurs ont perdu leur nom. Les pierres ont gardé leurs gestes.
Consulter
Sur la rive congolaise du lac Édouard, un os vieux de plus de 20 000 ans porte trois colonnes d’entailles. Calcul, calendrier ou pensée dont la clé s’est perdue ?
Consulter
Dans le Sahara algérien, les foggaras conduisent une eau invisible jusqu’à des peignes de pierre. Comment mesurer, posséder et partager ce courant continu ?
Consulter
Chez les Akan, de minuscules figurines de laiton mesuraient la poussière d’or et rappelaient parfois des proverbes. Mais toutes ont-elles vraiment touché la balance ?
Consulter
Dans le Namaqualand, des termites occupent des collines dont certains matériaux remontent à 34 000 ans. Mais qui les a vraiment construites : les insectes, le vent, les plantes ou le temps ?
Consulter
Le British Museum conserve onze tabots éthiopiens qu’il ne peut ni exposer ni traiter comme des objets ordinaires. Qui possède vraiment ce qui impose encore sa propre loi ?
Consulter
Chez les Luba, le lukasa faisait surgir généalogies, territoires et principes du pouvoir sous le doigt d’un initié. Une planche muette pouvait-elle réellement porter la mémoire d’un royaume ?
Consulter
Chez les Yoruba, certaines figures de jumeaux disparus étaient lavées, nourries, habillées et portées. Leur visage s’effaçait sous les soins : le bois devenait la trace visible d’une présence continuée.
Consulter
Au Malawi, le fourneau phoka devenait une jeune femme, recevait des médecines et gardait le feu pendant cinq jours. Au terme de la fonte, il ne produisait pas le fer : il lui donnait naissance.
Consulter
Dans une vitrine, il est fait de bois et de pigment. Sur une place, il arrive avec un corps, des chants, une autorisation et un public. Une enquête située au cœur du Gèlèdé yoruba-nago.
Consulter