À Dandaji, au Niger, le soleil peut porter l’air au-delà de 45 °C.
Il frappe les rues, blanchit la poussière et chauffe les murs jusqu’à rendre leur contact désagréable. Une pièce fermée devrait devenir un piège. Pourtant, lorsqu’on entre dans la mosquée du centre communautaire Hikma, la température peut se trouver jusqu’à quinze degrés sous celle de l’extérieur.
Il n’y a pas de climatiseur.
Le bâtiment achevé en 2018 utilise des briques de terre, des plafonds montant jusqu’à neuf mètres, des ouvertures calculées, un jardin et de l’ombre. La chaleur s’élève au-dessus des occupants ; la masse des murs ralentit son passage ; la nuit permet à l’édifice d’évacuer ce qu’il a stocké.
À quelques centaines de kilomètres de là, une maison « moderne » peut offrir le spectacle inverse. Ses murs de parpaings sont minces. Son toit de tôle reçoit le soleil sans écran. L’air devient brûlant, puis un boîtier fixé à la façade se met à ronfler pour extraire une chaleur que le bâtiment a laissé entrer.
Tant que l’électricité circule et que le propriétaire paie la facture, la machine gagne facilement. Elle peut imposer vingt-quatre degrés à une pièce où la terre n’en promettrait que trente.
Puis le courant s’arrête.
Le compresseur se tait. Le toit continue de rayonner. La température remonte avec une rapidité que personne n’inscrit sur la brochure du climatiseur.
Dans la maison de terre, aucun moteur ne s’est arrêté.
Il n’y en avait pas.
Le banco peut-il battre le climatiseur ?
Il faut d’abord choisir une épreuve honnête
Comparer une paroi et une machine semble absurde.
Le climatiseur fabrique du froid en transférant la chaleur vers l’extérieur. Le banco — nom donné dans une partie de l’Afrique de l’Ouest à des constructions en terre crue — ne fabrique rien. Il ralentit les échanges, absorbe une partie de la chaleur et la restitue plus tard. Il ne peut pas abaisser indéfiniment la température sous celle de la nuit.
Si le match consiste à demander quel dispositif refroidit le plus vite une chambre alimentée sans interruption, le climatiseur a gagné avant le début de l’enquête.
Ce n’est cependant pas l’épreuve vécue par la majorité des habitants.
La vraie question est plus rude : quelle maison reste supportable pendant toute une journée chaude, avec peu ou pas d’électricité, sans transformer chaque degré extérieur en dépense supplémentaire ? Laquelle protège encore un enfant, une personne âgée ou un dormeur lorsque le réseau est saturé ? Laquelle rend le climatiseur moins nécessaire lorsqu’il existe ?
Dans ce match, on ne mesure pas seulement le minimum atteint à quinze heures.
On observe l’amplitude entre le jour et la nuit, le retard avec lequel la chaleur traverse les murs, la température des surfaces, le renouvellement de l’air et le nombre d’heures d’inconfort. On demande aussi combien coûte la victoire et ce qu’il se passe sous une pluie violente.
Le banco accepte le combat.
Mais il refuse d’y aller seul.
Le ciment a remporté une victoire sociale avant de gagner les murs
À Ouagadougou, la maison courante construite par les promoteurs associe souvent des blocs creux de béton de quinze centimètres, un enduit de ciment et un toit métallique. Une étude thermique publiée en 2020 estimait que ce type représentait 65 % des constructions de la capitale.
Son succès ne vient pas d’un calcul de confort.
Le ciment signifie solidité, permanence, propriété urbaine et réussite. Il permet de bâtir vite avec des éléments réguliers. Il demande moins de reprises visibles après les pluies. La tôle ne brûle pas comme le chaume et n’abrite pas les termites. Une façade lisse et peinte ressemble à la ville que les familles espèrent rejoindre.
La terre porte l’image inverse.
Dans le nord du Ghana, une enquête menée auprès de ménages de Tamale et de Wa a retrouvé cette association avec la pauvreté et le passé. Les jeunes jugent certains enduits végétaux démodés. Les familles qui peuvent construire en ciment le présentent comme un progrès. Cette hiérarchie plonge aussi ses racines dans l’histoire coloniale : les constructions de terre furent décrites comme insalubres ou dangereuses tandis que le bungalow de pierre et de ciment devenait le modèle à imiter.
Le paradoxe apparaît lorsqu’on interroge les corps.
À Tamale, 66,6 % des habitants interrogés dans des maisons de terre se déclaraient confortables, contre 16 % seulement dans les constructions en ciment. Autrement dit, la maison la plus désirée socialement pouvait être celle dans laquelle la chaleur était le moins bien vécue.
Le ciment avait gagné le récit du progrès.
Il n’avait pas gagné l’après-midi.
La terre ne bloque pas la chaleur : elle lui fait perdre du temps
Un mur épais de terre possède une forte inertie thermique. Il faut beaucoup d’énergie pour modifier sa température. Lorsque le soleil chauffe la face extérieure, l’onde de chaleur avance lentement dans la masse au lieu d’atteindre immédiatement l’intérieur.
Ce retard est le premier secret.
Dans un climat chaud et sec où les nuits sont plus fraîches que les journées, quelques heures changent tout. La chaleur absorbée à midi peut n’atteindre la face intérieure qu’au soir, au moment où les ouvertures permettent de l’évacuer. Le mur réduit aussi les variations brutales : la pièce monte moins haut pendant le jour et descend moins bas pendant la nuit.
Il faut distinguer cette inertie d’une isolation parfaite.
La terre conduit la chaleur. Un mur trop mince finira par la laisser passer. Un mur massif qui ne se refroidit jamais peut même devenir une réserve chaude. La performance dépend de son épaisseur, de sa densité, de l’humidité, de la couleur de sa surface et de la façon dont chaque pièce est occupée.
Des chercheurs travaillant au Burkina Faso ont testé ces paramètres sur des bâtiments réels et par simulation. Ils constatent que les blocs de terre comprimée peuvent réduire la surchauffe par rapport aux blocs creux de béton, mais que leur emplacement dans une paroi multicouche doit changer selon l’usage : vers l’intérieur pour une pièce surtout occupée le jour ; vers l’extérieur pour certaines pièces utilisées la nuit.
Le matériau ne fournit donc pas une recette unique héritée des ancêtres.
Il fournit une propriété que les bâtisseurs avaient appris à orchestrer.
Le toit peut trahir le mur
Une maison ne se résume jamais à son matériau vertical.
Sous le soleil du Sahel, une feuille de métal exposée peut devenir la surface la plus chaude de l’édifice. Elle absorbe le rayonnement, puis le renvoie vers les occupants. Remplacer des murs de ciment par de la terre tout en posant la même tôle basse directement au-dessus de la pièce revient à inviter le banco dans un combat dont le toit a déjà décidé l’issue.
L’école primaire de Gando, achevée en 2001 au Burkina Faso par Francis Kéré avec les habitants du village, rend cette leçon visible.
Ses briques mêlent argile locale et une faible quantité de ciment. Mais l’innovation décisive se trouve au-dessus. Un plafond de briques sépare la classe de la couverture métallique. Le grand toit est soulevé et déborde largement. L’air plus frais entre par les ouvertures ; l’air chaud monte, traverse les perforations du plafond et s’échappe dans l’espace ventilé sous la tôle.
La tôle reste utile contre la pluie.
Elle cesse d’être le plafond.
Le projet ne copie donc pas une maison ancienne. Il récupère sa logique — masse, ombre, hauteur et circulation d’air — puis ajoute une double toiture calculée. Dans les logements pour enseignants construits ensuite à Gando, les murs d’adobe reposent sur des fondations de ciment et de granite pour échapper aux remontées d’humidité. Les larges débords protègent la terre des pluies poussées par le vent.
La meilleure architecture de terre contemporaine ne prétend pas que le présent ne sait rien.
Elle sait exactement ce qu’il doit cesser d’oublier.
Les thermomètres donnent l’avantage aux maisons vernaculaires
En 2019, une étude comparative a mesuré la température, l’humidité, le dioxyde de carbone et la lumière dans six types d’habitations vernaculaires ou modernes d’Afrique subsaharienne occidentale. Les relevés ont été répétés pendant la saison chaude et sèche, puis pendant la saison humide.
Dans les types traditionnels étudiés, la température intérieure se maintenait généralement entre 26 et 30 °C durant la saison chaude. Entre 60 et 70 % des habitants jugeaient ces conditions acceptables. Dans les maisons dites modernes de l’échantillon, ils n’étaient que 20 %.
Pendant la période plus fraîche et humide, 90 % des occupants des maisons vernaculaires se disaient confortables, contre 50 % dans les maisons modernes.
Une autre étude conduite au Burkina Faso a comparé par simulation quatre matériaux appliqués au même petit logement. L’adobe produisait le meilleur résultat, avec une température intérieure calculée autour de 28,4 °C, devant les blocs de latérite taillée, les blocs de terre comprimée et les parpaings.
Ces chiffres ne constituent pas un championnat universel.
Les bâtiments n’ont pas tous la même orientation, le même toit, le même nombre d’occupants ni le même climat. Une enquête de terrain et une simulation ne répondent pas exactement à la même question. Le confort déclaré dépend aussi des habitudes, des vêtements, de l’activité et de la possibilité de créer un courant d’air.
Mais trois résultats indépendants convergent : les maisons de terre épaisses et correctement ventilées amortissent mieux la chaleur ; les habitants le ressentent ; le bloc de ciment mince ne justifie pas thermiquement son prestige.
Le thermomètre ne sait pas quel matériau paraît moderne.
La nuit est le moteur invisible du banco
La masse thermique ne gagne que si elle peut se décharger.
Lorsque l’air extérieur se rafraîchit après le coucher du soleil, ouvrir en hauteur et en bas crée un mouvement naturel. L’air chaud accumulé monte et sort ; l’air nocturne traverse les pièces et refroidit les surfaces. Au matin, les murs possèdent de nouveau une capacité d’absorption.
Des essais menés sur un bâtiment expérimental au Burkina Faso ont comparé plusieurs compositions de murs en blocs de terre et plusieurs régimes d’ouverture. La ventilation nocturne améliorait davantage le climat intérieur qu’une ouverture continue pendant la journée.
Ce résultat contredit un réflexe : ouvrir grand parce qu’il fait chaud.
À quarante degrés, faire entrer l’air de l’après-midi ne refroidit rien. Il peut être plus efficace d’ombrager et de limiter les apports pendant les heures brûlantes, puis de ventiler lorsque la température extérieure redescend.
Encore faut-il que la maison puisse respirer.
L’étude de 2019 a relevé des concentrations de CO₂ atteignant 1 800 à 1 900 parties par million dans certaines enveloppes trop étanches. Les petites ouvertures et les pièces profondes peuvent aussi réduire la lumière naturelle. Le confort thermique ne doit pas être payé par un air vicié, de la fumée enfermée ou l’impossibilité de lire.
Les bâtisseurs doivent donc régler un équilibre : garder le soleil dehors sans garder les occupants dans leur propre air.
La terre gagne avec la ventilation.
Sans elle, elle peut simplement perdre plus lentement.
La pluie présente au banco sa facture
La chaleur n’est pas le seul juge du Sahel.
En 2024, des pluies exceptionnelles et des inondations ont endommagé ou détruit des centaines de milliers d’habitations en Afrique de l’Ouest et centrale. À Tamale et Wa, environ 40 % des ménages interrogés dans l’étude ghanéenne disaient avoir subi une inondation au cours de l’année précédente.
Une terre non protégée perd sa résistance lorsqu’elle reste saturée d’eau. La base du mur s’érode, les briques se déforment, un toit qui fuit accélère les dégâts. Les habitants réparent les fissures, reprennent les enduits et surveillent davantage leurs bâtiments que les propriétaires d’une maison en ciment.
Ce travail régulier explique une partie du rejet.
Les solutions anciennes ne sont pourtant pas une absence de technique. À Tamale et Wa, des extraits de plantes comme le dawadawa ou le beini sont mélangés aux enduits pour ralentir la pénétration de l’eau. Des soubassements éloignent le mur du sol humide. Des chapeaux de protection et de longs débords rejettent la pluie loin des façades.
Certaines adaptations modernes échouent parce qu’elles ignorent la matière. Un enduit de ciment posé sur un mur de terre adhère mal et laisse difficilement migrer l’humidité. L’eau peut rester emprisonnée derrière la couche supposée protectrice ; l’enduit se décolle et doit être repris.
Le banco n’est donc pas invincible.
Il gagne la chaleur et peut perdre l’eau si le bâtiment, le drainage et l’entretien sont négligés. À mesure que les épisodes extrêmes associent chaleur plus forte et pluies plus violentes, reprendre seulement la forme ancienne ne suffira pas.
Il faut conserver son intelligence et renforcer ses points faibles.
Le climatiseur sauve des vies — et peut aggraver le piège
Refuser toute climatisation serait une conclusion dangereuse.
Lors d’une chaleur extrême, en particulier pour une personne malade, âgée, enceinte ou très jeune, quelques heures de refroidissement actif peuvent sauver une vie. Les hôpitaux, les médicaments, certains lieux de travail et les refuges climatiques ont besoin d’une température contrôlée. Dans les régions humides où les nuits restent chaudes, la ventilation naturelle perd une partie de son efficacité.
Le problème commence lorsque la machine remplace la conception.
Un bâtiment mince, sombre et exposé exige un climatiseur plus puissant. Chaque appareil rejette de la chaleur dehors et augmente la pointe de consommation au moment où le réseau souffre déjà. Selon l’Agence internationale de l’énergie, la demande d’énergie des ventilateurs et climatiseurs en Afrique devait quadrupler au cours de la décennie sous l’effet de l’urbanisation et du réchauffement. En 2024, les ventes de climatiseurs ont progressé d’au moins 40 % sur le continent.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement estime que le marché du refroidissement en Afrique pourrait être multiplié par sept d’ici 2050.
La question n’est donc pas de choisir entre le passé et la survie.
Elle consiste à décider si des millions de maisons vont être dessinées comme si l’électricité, l’argent et la fraîcheur mécanique étaient illimités — puis à découvrir qu’elles deviennent inhabitables lorsque l’une de ces ressources manque.
Le refroidissement passif ne supprime pas toujours le climatiseur.
Il lui évite d’être la fondation invisible du bâtiment.
Le présent retrouve ce qu’il avait classé comme pauvre
À Dandaji, l’architecte nigérienne Mariam Issoufou et l’architecte iranienne Yasaman Esmaili n’ont pas restauré une ruine. Elles ont transformé une ancienne mosquée en bibliothèque et construit un nouvel espace de prière avec des briques de latérite comprimée, un peu de ciment, de très hauts plafonds et un jardin.
À Gando, Francis Kéré n’a pas remplacé l’ingénieur par l’ancêtre. Il a associé terre locale, calcul de structure, fondations résistantes, toiture métallique et circulation de l’air.
Ces bâtiments sont résolument contemporains.
Leur modernité ne se mesure pas à la quantité de ciment employée ni au nombre de moteurs accrochés aux façades. Elle réside dans la capacité à obtenir un confort réel avec les ressources du lieu.
Cette renaissance rencontre encore plusieurs obstacles : normes écrites pour le béton, assureurs méfiants, manque de maçons formés, parcelles urbaines petites, temps de séchage et désir compréhensible d’une maison qui n’annonce pas la pauvreté.
La technique seule ne renversera pas ce classement social.
Il faut que la terre puisse devenir précise, durable et belle sans être déguisée en ciment. Il faut aussi rémunérer les savoir-faire au lieu de présenter le matériau local comme une solution gratuite dont la communauté fournirait forcément le travail.
Le passé ne revient pas.
Son principe change de statut.
Alors, le banco peut-il battre le climatiseur ?
Oui — dans l’épreuve qui décide si une maison reste habitable lorsque le courant, l’argent ou la machine disparaît.
Le climatiseur atteint une température plus basse. Il gagne le chiffre instantané tant que toutes ses conditions sont réunies. Mais il intervient après que le soleil, le toit et les murs ont déjà fabriqué le problème.
Le banco bien conçu agit avant.
Il retarde la chaleur, réduit les pointes, protège les surfaces, utilise la fraîcheur nocturne et continue de fonctionner pendant une panne. Les mesures de terrain, les simulations burkinabè et l’expérience des habitants du nord du Ghana lui donnent l’avantage. Ses défaites — eau, mauvais entretien, manque d’air, toit métallique mal posé — ne sont pas des fatalités ; ce sont des règles de construction.
Le vainqueur n’est donc pas une poignée de boue déposée contre un mur.
C’est l’ancienne idée de la maison comme machine climatique complète.
Une machine sans compresseur, dont chaque épaisseur, chaque ombre et chaque ouverture accomplit une part du travail.
Le climatiseur commence à combattre la chaleur lorsque nous l’allumons.
Le banco gagne parce que la maison avait commencé le combat avant que quelqu’un n’appuie sur un bouton.
Repères documentaires
- Programme des Nations unies pour l’environnement, « Could this self-cooling mosque be the future of construction in a warming world? », 2026 — présentation du centre communautaire Hikma à Dandaji, de son fonctionnement passif et de l’enjeu actuel du refroidissement.
- Barbara Widera, « Comparative analysis of user comfort and thermal performance of six types of vernacular dwellings », Renewable and Sustainable Energy Reviews, vol. 140, 2021 — mesures saisonnières de température, humidité, CO₂, lumière et confort déclaré dans des logements vernaculaires et modernes d’Afrique occidentale subsaharienne.
- Césaire Hema, Adamah Messan, Abdou Lawane et Geoffrey Van Moeseke, « Impact of the Design of Walls Made of Compressed Earth Blocks on the Thermal Comfort of Housing in Hot Climate », Buildings, vol. 10, 2020 — suivi d’un logement burkinabè et comparaison simulée de parois en blocs de terre comprimée et en blocs creux de béton.
- Césaire Hema et al., « Improving the thermal comfort in hot region through the design of walls made of compressed earth blocks », Journal of Building Engineering, vol. 38, 2021 — expérimentation à échelle réelle sur la position de la masse thermique et la ventilation nocturne au Burkina Faso.
- Daouda Sawadogo et Ousmane Coulibaly, « Comparative Study of the Thermal Comfort of Four Materials Type Used in the Construction of a Building », Journal of Energy and Power Engineering, vol. 15, 2021 — simulation comparative de l’adobe, de la latérite, du bloc de terre comprimée et du parpaing.
- Gifty Serwaa Mensah et al., « Examining change and permanence in traditional earthen construction in Ghana », Built Heritage, vol. 8, 2024 — enquête à Tamale et Wa sur le confort, les techniques, les enduits végétaux, les inondations et les représentations sociales de la terre.
- Kéré Architecture, « Gando Primary School » et « Gando Teachers’ Housing » — description des briques hybrides, de la double toiture ventilée et des protections contre l’humidité.
- Organisation météorologique mondiale, *State of the Climate in Africa 2024*, 2025 — températures continentales et conséquences des pluies extrêmes en Afrique de l’Ouest et centrale.
- Agence internationale de l’énergie, *Africa Energy Outlook 2022 — Key findings* et « Cooling a hotter world », 2026 — croissance de la demande électrique et des équipements de refroidissement.